05 octobre 2009
Rencontres du Tourisme responsable
Le développement d’un tourisme plus respectueux de l’Homme et de l’environnement exige une réflexion et une appropriation des acteurs concernés. C’est dans cet esprit qu'avec la Ville de Tours et en partenariat avec le Conseil régional du Centre, Centraider organisait les Deuxièmes Rencontres du Tourisme responsable.
Découvertes, échanges, rencontres... tourisme rime avec ouverture et dépaysement, mais aussi avec activités économiques. Le tourisme produit de la richesse mais peut également engendrer certains maux, liés aux déplacements, à la construction d'infrastructures ou à l'inégale répartition de ses revenus. Parvenir à un modèle de développement touristique plus responsable et plus durable exige une réflexion constante et la mise en synergie de nombreux acteurs.
Les Deuxièmes Rencontres du Tourisme responsable qui viennent d’avoir lieu se placent dans la continuité de la manifestation de 2007. Mais elles s’inscrivent dans un contexte plus aigu de crise économique et de prise de conscience environnementale. Comment l’industrie touristique doit-elle réagir face à ces défis ? Quelles perspectives se dessinent pour les professionnels du tourisme et pour les voyageurs ?
S’adressant à tous les publics, les Rencontres visaient et informer sur la situation actuelle du Tourisme au niveau mondial, comme au plan local et à sensibiliser aux nouvelles formes de tourisme, plus doux, plus respectueux de l’environnement, plus solidaire, qui se développement ici ou là. Ces Rencontres avaient également la volonté de fournir aux acteurs régionaux des outils de réflexion et d’action pour développer une stratégie touristique régionale durable.
L’objectif était de croiser les problématiques du tourisme solidaire international avec les enjeux d’un développement touristique durable dans nos territoires.
Afin de favoriser l’échange de pratiques entre les différents acteurs régionaux du tourisme, une formule innovante de découverte du territoire touristique de la région Centre a été élaborée: la Caravane solidaire Centre Loire 2009. Pendant deux jours, un groupe de professionnels du tourisme, pour la plupart extérieurs à la région Centre, ont été invités à découvrir des expériences locales de tourisme « différent ».
Tout au long d’un parcours soigneusement préparé, ils ont pu aller à la rencontre de personnes porteuses de projets novateurs, à la découverte de sites touristiques intégrant des valeurs de respect de la nature et de l’Homme. Cette Caravane leur réservait également des moments d’échange conviviaux, l’occasion d’apporter en région Centre le témoignage d’expériences plus lointaines, la possibilité de découvrir en « profondeur » un territoire touristique.
La Caravane a permis de voir comment une activité touristique apparemment modeste, en tout cas respectueuse de l’environnement, peut avoir des conséquences importantes pour le développement du tissu économique local. L’exemple de la ferme de la Guilbardière, visitée par la Caravane le jeudi 1er octobre est, à ce propos, éclairant. Une exploitation en agriculture biologique avec un projet d’accueil pédagogique, l’inscription dans un réseau d’acteurs (Bienvenu à la Ferme), la mobilisation des acteurs locaux génère de l’activité économique (Mme Carole Desnoues, qui a préparé le repas bio du midi pour les « caravaniers » a créé une micro-entreprise de traiteur bio) révèlent toute une dynamique locale créatrice d’activités multiples.
Le projet de la Loire à vélo, parcouru sur la portion Beaugency St Dyé-sur-Loire par la Caravane, est également très intéressant. Changeant la temporalité du voyage, il permet d’aller à la découverte du territoire de manière beaucoup plus « minutieuse », d’emmener les touristes en des lieux qu’ils auraient ignorés. Et tel était l’objectif (objectif atteint d’après les participants), que de découvrir des lieux et des personnes que le touriste « classique » a difficilement l’occasion de rencontrer.
01 juin 2008
AG de Centraider
Le 20 juin prochain il y aura huit ans qu'existe le réseau régional des acteurs de la coopération et de la solidarité internationale. C'est avec un peu de nostalgie que j'évoquais l'énergie qu'il aura fallu développer pour créer ce réseau de portée régionale. Trois années ont été nécessaires pour aboutir en 2000 à la création de cette association. Organiser une plate-forme d'échanges de concertation à l'échelon d'une région avec pour objectif de mettre autour d’une même table des représentants de collectivités territoriales et d'associations ne fut pas chose aussi aisée...
Aujourd'hui le réseau a atteint son rythme de croisière, c'est une association reconnue et professionnalisée. Grâce au soutien de l'État et de la Région, il joue pleinement son rôle d'animation du territoire et permet un dialogue permanent entre les acteurs engagés dans des coopérations ou des actions de solidarité internationale. Un grand merci donc à ce qui nous font confiance, et en particulier Bernard Valette vice président de la région centre sans qui nous n'aurions pu nous développer aussi rapidement…
Identifier, informer, former, accompagner et représenter les structures porteuses de projets sont les principaux objectifs du réseau. Pour atteindre ces objectifs dans de bonnes conditions, les administrateurs sont fortement mobilisés et pour la plupart détiennent une délégation particulière pour assurer l'animation des rencontres. Des commissions spécifiques permettent de travailler sur des questions précises, c'est le cas par exemple des porteurs de projets engagés sur des zones de coopération prioritaire de la région centre tel que le Gogol en Mauritanie où la région de Mopti au Mali. Des formations sont dispensées régulièrement, le plus souvent ce sont des intervenants extérieurs qui assurent ces formations d'excellente qualité. L'équipe permanente, composée de trois animateurs et d'une secrétaire administrative sont la cheville ouvrière de l'association sans qui tout serait beaucoup plus difficile. Lors de notre prochain conseil d'administration, je serai de nouveau candidat à ma succession pour assurer la présidence du réseau. Les projets ne manquent pas, je m'engagerai à trouver des passerelles avec d'autres réseaux ayant les mêmes missions que nous en France et en Europe afin de dégager des synergies et pourquoi pas mutualiser les moyens...
Travailler au sein de Centraider est un véritable plaisir car chacun qu'ils soit employé ou bénévole s'active à travailler pour le bien commun.
17 septembre 2007
Gros plan sur le Gorgol
Vous le savez, le hasard fait bien les choses alors que la commune de Fréteval avait choisi de mettre la Mauritanie à l'honneur dans le cadre des journées du patrimoine, Mohammed Guelaye député du Gorgol nous faisait l'honneur de sa présence. Accueilli comme il se doit avec les honneurs dus à son rang par le maire et les bénévoles du syndicat d'initiative de Freteval, le député a joué le jeu du partenariat en se consacrant pleinement aux échanges organisés dans le cadre de la manifestation. La volonté de Monsieur Guélaye (président du groupe d'amitié Mauritanie-France) de remercier les organisateurs n'a eu d'égal que l'énergie qu'il a déployé durant cette manifestation malgré le jeûne imposé par le Ramadan. L'enthousiasme des bénévoles repris par le maire, président de la communauté, Bernard Pilffer, devrait si l'on en juge aux annonces effectuées aboutir à un jumelage avec une collectivité du Gorgol.
Indépendement de l'anecdote, le succès de la manifestation en particulier à l'occasion de la soirée de samedi agrémenté de contes mauritaniens montre d'une part que le monde rural peut prendre des initiatives (y compris sur des thématiques d'ouverture au monde) et d'autre part que le bénévolat n'est pas une spécificité urbaine...Un grand merci à Marie, Samuel et les autres pour ces moments de découverte et de convivialité.
Finalement ça n'est que vers 21h que nous avons pu nous mettre au travail avec le député président du RONG (Réseau des ONG du Gorgol) pour aborder le partenariat entre Centraider et sa structure dont les missions sont très proches les unes des autres.
07 juin 2007
Une nouvelle commission pour Centraider
Cet après midi à Blois, j'animais la
première réunion du groupe "mopti" des acteurs de la solidarité
internationale en Région Centre. Cette nouvelle commission, lieu
d'échanges et de concertation entre les intervenants sur la zone de
coopération prioritaire qu'est la Région de Mopti au Mali est la
seconde commission du genre créée au sein de Centraider puisqu'il y a
quelques mois nous "lancions" le groupe "Gorgol" (zone de coopération
régionale en Mauritanie). Alors même que les accords de coopération
entre nos deux régions n'ont pas encore deux ans, il y a déja une
quinzaine d'acteurs intervenant là-bas. Savoir où chacun agit, avec
quels partenaires, sur quels thématiques est l'un des objectifs
affichés. Echanger sur nos pratiques, se former aux techniques de
coopérations et aux contraintes de l'engagement à l'international sont
des thématiques que nous aborderons également dans les mois qui
viennent dans le cadre de journées d'échanges ou de formations.
L'engouement que constitue cette Région du Mali, fortement touristique,
devrait s'accentuer dans les années qui viennent d'où l'intérêt de
mettre en place un maximum de concertation entre les intervenants et
pourquoi pas pour certains de porter des projets communs de manière à
favoriser les éffets leviers en particulier pour trouver des
partenaires financiers. Notons que le syndicat Val Dem et la Ville de
Montoire font partie des collectvités s'engageant dans de nouvelles
coopérations avec des collectivités maliennes.
15 mars 2007
De retour du Mali
Me revoici après quelques jours passés
au Mali dans la Région de Mopti dans le cadre du réseau des acteurs de
la solidarité internationale. Vous le savez la Région Centre met en
place une politique de coopération décentralisée sur des zones de
coopérations dites prioritaires. La Région de Mopti est une de ces
zones et de plus en plus d'acteurs régionaux s'engagent dans des
partenariats avec des collectivités et des associations maliennes (près
d'une quinzaine). L'une des missions de Centraider est d'accompagner
les acteurs par un appui conseil, une autre est de favoriser la mise en
commun de stratégies et de moyens. Demain, un grand nombre de
partenariats se tisseront entre nos deux régions, il était important
que Centraider appréhende les enjeux du territoire, les stratégies du
partenariat entre les collectivités et les modes d'organisations
locaux. Mon premier constat est que sur le delta intérieur du fleuve,
zone géographique prioritaire d'intervention, les collectivités et la
société civile sont redoutablement bien organisées contrairement aux
idées reçues. Des réseaux (horizontaux et verticaux) existent, des
structures d'appuis permettent d'agir efficacement, en deux mots tout
existe sur place pour que les partenariats soient fructueux. Affaire à
suivre....
Ce déplacement a été églement l'occasion pour Sylvain,
nouveau permanent de Centraider, d'examiner l'opportunité de
réalisation de deux projets portés par des acteurs de la Région Centre.
12 février 2006
Coopération décentralisée...
Notion bien pompeuse pour parler de l'engagement des collectivités territoriales dans le monde de la solidarité internationale. Ce n'est pas parce que ça s'appelle "coopération décentralisée" que les collectivités sont plus efficaces que les associations de solidarité internationale dans la conduite des actions.
Pourquoi une collectivité doit s'engager à l'internationale ?
Dans un monde globalisé, je pense que si nous ne prenons pas le temps d'essayer de comprendre les autres (et pour cela, il faut les écouter), alors d'immenses incompréhensions naissent et portent en elles de bien terribles présages.
Attention, sans intègrer cette dimension, agir à tout prix pour "aider les populations qui souffrent" entraîne des situations suréalistes enclines à faire naître des incompréhensions susceptible de creuser le fossé qui sépare nos différentes civilisations. Nous avons bien du mal à comprendre ce qui anime les bretons ou les corses et nous pensons tout savoir d'un pays africain ou les gens dansent autour des arbres pour les faire pousser ou égorgent un coq pour savoir si le mariage sera heureux !
Me considérant citoyen du Monde et voulant absolument préserver la paix, et lutter avec force contre les injustices et les inégalités, j'ai décidé d'agir. Ma petite expérience m'a montré qu'échanger avec d'autres cultures n'est pas chose aisée et bien souvent je me suis rendu compte que ce que je pensais savoir n'était en réalité pas conforme à la réalité de mes interlocuteurs.
Agir pour aider c'est bien et cela part d'un bon sentiment mais c'est insuffisant. Ce qu'il faut c'est premièrement aider à mieux se comprendre et ensuite, lutter pour améliorer ensemble la situation de ceux qui n'ont pas nos privilèges.
Agir à l'étranger pour "aider" doit donc selon moi être le fruit d'un long processus et celui qui agit dans le cadre de la solidarité internationale avec humilité et intelligence sait que ce n'est pas nous qui referons le monde en envoyant des médicaments ou des manuels scolaires.
Prendre en compte cette dimension de l'action est essentielle pour éviter les incompréhensions et amplifier les effets néfastes qui aboutiront a de futurs conflits. Il est essentiel que les citoyens s'impliquent et tentent de comprendre ces différences de culture. C'est pourquoi, il est indispensable qu'à chaque échelon de notre territoire, des actions d'échanges, des projets de solidarité soient menés pour essayer de donner à chacun les clefs pour comprendre le monde dans lequel il vit. C'est là que la collectivité intervient.
La semaine dernière, j'animais au Conseil Régional, un atelier de sensibilisation formation sur les thématiques des déchets des ménages et sur les achats éthiques des collectivités territoriales. Une soixantaine de personnes représentant une quinzaine de collectivités et des associations étaient présentes. Ce mois-ci, la lettre d'info de la Région Centre est consacrée à la coopération décentralisée, vous pouvez la télécharger en cliquant ici. Les choses avancent pour les collectivités et nos territoires qui deviennet de plus en plus solidaires.
19 janvier 2006
La démocratie en marche
C'est plein d'émotion que je suis passé à Boulsa dans notre ville jumelle durant mon séjour au Burkina Faso. Difficile de faire un passage éclair dans une commune où j'ai séjourné pendant plusieurs mois entre 1996 et 2001. Émouvant contact avec une population qui n'a rien oubliée de l'engagement des vendômois dans cette coopération si utile pour la Province (Boulsa en est le chef lieu). Bien que j'approuve complètement notre décision de ne plus nous engager au sein du partenariat j'ai un pincement au coeur à chaque fois que je suis interpellé par nos amis. C'est en raison du contexte local à Boulsa où depuis 2000, les élus en poste n'ont pu réellement dégager une majorité municipale et constituer un comité de jumelage homogène que nous avons décidé d'arrêter l'action à "tout prix!". N'empêche qu'à chaque fois c'est la même chose, lorsque j'entends les représentants de la société civile j'ai un pincement au coeur et me dit combien aussi simple soit-il, notre engagement permettait aux plus nécessiteux d'entrevoir une lueur d'espoir. Pour moi, l'essentiel dans un jumelage Nord-Sud c'est de se connaître. Se connaître pour se comprendre, car c'est la connaissance de l'autre qui nous permettra d'agir ensemble pour préserver notre planète des conflits, des nuisances et des injustices...
A Boulsa, comme partout au Burkina, des élections municipales se préparent, la démocrtie est en marche. Depuis 1995, deux mandats se sont écoulés et force est de constater que depuis 1998, le dévelopement local est au quasi point mort. Mais la démocratie est en marche, bouger les choses en afrique relève souvent de l'exploit et ici les enjeux sont faramineux. Je suis confiant, (même si la photo illustre bien certaines réalités), la jeunesse africaine est en marche et plus que jamais aspire au changement.
25 décembre 2005
En Mauritanie avec la Région Centre.
Me voici de retour après une semaine passée en Mauritanie avec la délégation de la Région Centre. Après une participation aux rencontres de la coopération décentralisée entre la Mauritanie et la France, j'ai accompagné la délégation du Conseil Régional (le président, 3 vices-présidents et leurs staff) dans le Gorgol, Région partenaire de la notre. C'est avec plaisir que j'ai découvert cette région où les gens sont très accueillants. Malgrès une visite un peu marathon menée tambours battants par le président Sapin, j'ai pu m'imprégner un peu de cette région et des projets de développement portés par les acteurs de la solidarité internationale de la Région Centre. Globalement, partout où je passe je fais les mêmes constats : des frustrations de part et d'autre. L'enjeu essentiel d'un partenariat Nord-Sud n'est pas le développement du pays africain mais plutôt d'apprendre à mieux se connaître. Et pour mieux se connaître il est préférable de sortir d'une logique du "agir à tout prix" et prendre le temps de s'écouter quitte à être un peu moins efficace dans la gestion des projets.
28 novembre 2005
5èmes recontres de la Solidarité Internationale.
Samedi dernier, se sont tenues à Tours, les cinquièmes rencontres de la solidarité internationale en Région Centre. Cette année, environ 500 participants venus d'associations, d'établissements publics, de collectivités territoriales était présents. Centraider était également présent lors de cette manifestation annuelle importante qui permet à chacun de pouvoir échanger sur ce qui lui tient à coeur. Cette année, le développement durable était au coeur des débats (voir le programme ) et nous avons tenté de faire le lien avec la solidarité internationale. Quatre ateliers ont permis d'aborder entre autres des questions aussi fondamentales que les achats publics éthiques, le commerce équitable, le tourisme éthique et solidaire... De plus, une trentaine d'associations avait un stand pour montrer leurs activités. Une attention particulière a porté sur les panneaux de présentation du projet commun en cours de réalisation par cinq associations dans la région du Tamil Nadu en Inde. C'est suite aux térribles ravages du Tsunami que Centraider à mis en relation les porteurs de projets succeptibles d'intervenir ensembles. La Région Centre et la Ville d'Orléans ont contribuées au soutien financier du projet en abondant les fonds collectés grâce aux dons. Vous pouvez suivre un résume de ces journées en regardant le JT régional de France 3 en cliquant ici (dépalacez le curseur jusqu'à 12min10).
12 novembre 2005
8ème Semaine de la Solidarité Internationale.
Ce matin je suis intervenu sur les ondes de Plus FM pour promouvoir la 8ème édition de la Semaine de la Solidarité Internationale. Cette période est un moment privilégié pour expliquer au grand public le sens de notre engagement dans la Coopération Internationale. Malheureusement pour une trop grande part de nos concitoyens notre action se résume à faire des dons pour aider ceux qui n'ont pas la chance d'être comme nous. Cette définition est à mon sens bien trop réductrice et cette semaine est l'occasion pour nous, de montrer le sens profond de notre action. Notre volonté n'est pas de faire un chèque régulièrement à nos amis des pays en voie de développement mais plutôt d'engager des partenariats en vue d'échanger sur nos pratiques et de tirer le meilleur des uns et des autres. Certes, nos actions se traduisent souvent par un engagement financier mais tendre vers un partenariat équilibré ou chacun apporte sa pierre à l'édifice dans le respect de l'autre et bien plus valorisant. Pour en savoir plus sur ces questions, je vous invite à écouter mon intervention en cliquant ici (4800 ko).
J'ai profité de cette occasion pour inviter chacun à signer la pétition que nous relayons pour le compte du collectif 2005 plus d'excuses. Synthèse de plusieurs démarches telles que l'annulation de la dette, l'augmentation de l'aide publique au développement, la taxation des mouvements de capitaux, cette pétition sera pour nous un moyen de peser dans la 6ème conférence de l'OMC qui se tiendra à Hong-Kong du 13 au 18 décembre prochain. Vous pouvez signer cette pétition sur le site de Centraider.




